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EXEMPLE ENQUETE 2
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Après l'expertise post-incendie

50 ans après l’Incendie de l’Innovation, nous avons retrouvé la « dame au sac »
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La photo de cette femme qui avait sauté du toit de l’immeuble avait fait le tour du monde. Elle n’a rien oublié.
Bruxelles, rue Neuve, le 22 mai 1967. Le grand magasin « A l’Innovation » est la proie des flammes. Une tragédie en plein de cœur de l’artère commerçante de la capitale belge. Les clients et le personnel sont pris au piège. Les victimes sont très nombreuses : 251 morts (pas 323, comme on l’écrit souvent) et 62 blessés. A l’époque, tout le monde s’identifie à ces malheureux qui faisaient leurs courses, mangeaient au restaurant, travaillaient… Tout a été très vite, quelques minutes à peine. Un piège infernal. Le drame connaît un retentissement international. Il fait la couverture de Paris Match le 26 mai 1967. Des photos font le tour du monde. Notamment celles prises par le photographe belge Alain Pierrard, d’une femme sur le toit du grand magasin s’apprêtant à se jeter dans le vide. Elle saute finalement en gardant son sac à main. Cinquante ans après, notre journaliste Michel Bouffioux a retrouvé la « dame au sac ». Agée de 82 ans, Monique Lenssens reste très marquée par cette tragédie qui hante encore ses nuits. Pour elle, comme pour les autres témoins qui s’expriment dans le reportage de 16 pages publié dans Paris Match Belgique cette semaine, les flammes de l’incendie ne se sont jamais éteintes.
Cette enquête de Paris Match Belgique revient aussi sur le causes et les responsabilités dans ce dossier tragique. Une instruction judiciaire avait été conclue par un non-lieu en 1970 mais, après avoir eu accès au dossier répressif, l’historien Siegfried Evens est assez perplexe : « Aujourd’hui, je suis persuadé qu’un tel dossier ne déboucherait pas sur un non-lieu. Probablement a-t-on estimé, en 1970, alors que toutes les victimes avaient été indemnisées et que la polémique autour de l’Innovation était retombée, qu’il n’y avait pas lieu de souffler sur les braises. »
Ce chercheur qui va publier dans quelques jours un livre en néerlandais sur l’incendie explique aussi les raisons probables de la tragédie, excluant la thèse d’un acte criminel : « En raison d’une toute petite fuite, du gaz de ville s’est accumulé sous les faux plafonds. Le 22 mai 1967, la défaillance d’un tube luminescent a produit l’étincelle fatale. » Selon Siegfried Evens, « certaines mesures préventives auraient pu limiter l’impact de l’incendie. On a souvent parlé des sprinklers qui n’étaient pas présents mais, à l’époque, ce n’était pas encore une obligation légale. Se pose aussi la question des alarmes. Il y a eu une possible confusion entre l’alarme annonçant la fin de la pause repas et l’alarme incendie. Cette dernière, qui n’a pas fonctionné ou qui a mal fonctionné, était peut-être défaillante. A moins qu’elle n’ait été rapidement endommagée par l’incendie lui-même. C’est une question qu’il n’a pas été possible de trancher. S’ajoute à cela le fait que les faux plafonds n’étaient pas ininflammables. De plus, il n’y avait pas assez de sorties de secours, comme en témoigne le fait que des gens ont essayé de sortir par des fenêtres. »
« Ce qui m’a le plus interpellé en lisant le dossier judiciaire », dit encore l’historien, « c’est la question des panneaux d’aluminium qui avaient été placés en devanture du magasin, côté rue Neuve, avec l’enseigne. Le permis de bâtir obligeait l’Innovation à prévoir une sortie de secours de ce côté-là en rendant amovibles certains de ces panneaux. Cela n’a pas été fait et la Ville de Bruxelles, à l’époque, n’a pas exercé son rôle de contrôleur. Après l’incendie, les corps de 14 victimes ont été retrouvés derrières ces panneaux. »
Des ex-cadres de l’Innovation rencontrés dans le cadre de cette enquête de Paris Match Belgique excluent le thèse d’un défaut de prévoyance du grand magasin. Marguerite Lixon (82 ans), ancienne responsable du service comparaisons déclare : « On n’a jamais eu de sentiment d’insécurité. Tous les six mois, il y avait des exercices d’évacuation et cela fonctionnait très bien. » Claude Richez (77 ans), un ex-directeur, ajoute : « Nous avions nos pompiers à nous qui veillaient. La sécurité était une réelle préoccupation. »
On signalera que les propriétaires actuels de « Galeria Inno » actifs en Belgique depuis 2001, n’ont évidemment aucune responsabilité dans cette tragédie qui s’est produite il y a 50 ans. De plus, cette tragédie a conduit à un accroissement considérable des mesures de prévention incendie dans les grandes surfaces en Belgique.
Bruxelles, rue Neuve, le 22 mai 1967. Le grand magasin « A l’Innovation » est la proie des flammes. Une tragédie en plein de cœur de l’artère commerçante de la capitale belge. Les clients et le personnel sont pris au piège. Les victimes sont très nombreuses : 251 morts (pas 323, comme on l’écrit souvent) et 62 blessés. A l’époque, tout le monde s’identifie à ces malheureux qui faisaient leurs courses, mangeaient au restaurant, travaillaient… Tout a été très vite, quelques minutes à peine. Un piège infernal. Le drame connaît un retentissement international. Il fait la couverture de Paris Match le 26 mai 1967. Des photos font le tour du monde. Notamment celles prises par le photographe belge Alain Pierrard, d’une femme sur le toit du grand magasin s’apprêtant à se jeter dans le vide. Elle saute finalement en gardant son sac à main. Cinquante ans après, notre journaliste Michel Bouffioux a retrouvé la « dame au sac ». Agée de 82 ans, Monique Lenssens reste très marquée par cette tragédie qui hante encore ses nuits. Pour elle, comme pour les autres témoins qui s’expriment dans le reportage de 16 pages publié dans Paris Match Belgique cette semaine, les flammes de l’incendie ne se sont jamais éteintes.
Cette enquête de Paris Match Belgique revient aussi sur le causes et les responsabilités dans ce dossier tragique. Une instruction judiciaire avait été conclue par un non-lieu en 1970 mais, après avoir eu accès au dossier répressif, l’historien Siegfried Evens est assez perplexe : « Aujourd’hui, je suis persuadé qu’un tel dossier ne déboucherait pas sur un non-lieu. Probablement a-t-on estimé, en 1970, alors que toutes les victimes avaient été indemnisées et que la polémique autour de l’Innovation était retombée, qu’il n’y avait pas lieu de souffler sur les braises. »
Ce chercheur qui va publier dans quelques jours un livre en néerlandais sur l’incendie explique aussi les raisons probables de la tragédie, excluant la thèse d’un acte criminel : « En raison d’une toute petite fuite, du gaz de ville s’est accumulé sous les faux plafonds. Le 22 mai 1967, la défaillance d’un tube luminescent a produit l’étincelle fatale. » Selon Siegfried Evens, « certaines mesures préventives auraient pu limiter l’impact de l’incendie. On a souvent parlé des sprinklers qui n’étaient pas présents mais, à l’époque, ce n’était pas encore une obligation légale. Se pose aussi la question des alarmes. Il y a eu une possible confusion entre l’alarme annonçant la fin de la pause repas et l’alarme incendie. Cette dernière, qui n’a pas fonctionné ou qui a mal fonctionné, était peut-être défaillante. A moins qu’elle n’ait été rapidement endommagée par l’incendie lui-même. C’est une question qu’il n’a pas été possible de trancher. S’ajoute à cela le fait que les faux plafonds n’étaient pas ininflammables. De plus, il n’y avait pas assez de sorties de secours, comme en témoigne le fait que des gens ont essayé de sortir par des fenêtres. »
« Ce qui m’a le plus interpellé en lisant le dossier judiciaire », dit encore l’historien, « c’est la question des panneaux d’aluminium qui avaient été placés en devanture du magasin, côté rue Neuve, avec l’enseigne. Le permis de bâtir obligeait l’Innovation à prévoir une sortie de secours de ce côté-là en rendant amovibles certains de ces panneaux. Cela n’a pas été fait et la Ville de Bruxelles, à l’époque, n’a pas exercé son rôle de contrôleur. Après l’incendie, les corps de 14 victimes ont été retrouvés derrières ces panneaux. »
Des ex-cadres de l’Innovation rencontrés dans le cadre de cette enquête de Paris Match Belgique excluent le thèse d’un défaut de prévoyance du grand magasin. Marguerite Lixon (82 ans), ancienne responsable du service comparaisons déclare : « On n’a jamais eu de sentiment d’insécurité. Tous les six mois, il y avait des exercices d’évacuation et cela fonctionnait très bien. » Claude Richez (77 ans), un ex-directeur, ajoute : « Nous avions nos pompiers à nous qui veillaient. La sécurité était une réelle préoccupation. »
On signalera que les propriétaires actuels de « Galeria Inno » actifs en Belgique depuis 2001, n’ont évidemment aucune responsabilité dans cette tragédie qui s’est produite il y a 50 ans. De plus, cette tragédie a conduit à un accroissement considérable des mesures de prévention incendie dans les grandes surfaces en Belgique.
Les grands incendies qui ont meurtri Nantes
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L'incendie de la Cantine numérique, sur l'île de dans la nuit du dimanche 20 au lundi 21 novembre 2016, nous rappelle que Nantes a déjà connu d'autres grands incendies au fil de son histoire. Revue de détails.
De nombreux Nantais se souviennent encore de l'incendie de la cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul, du feu qui ravagea l'hôtel de la Duchesse-Anne, le passage de la Châtelaine ou la basilique Saint-Donatien. D'autres grandes catastrophes ont été oubliées, comme l'incendie du théâtre Graslin.
24 août 1796. Le théâtre Graslin en feu
Malgré les efforts de prévention et l'installation d'une pompe à incendie, l'inéluctable ne peut être évité. À l'affiche, Zémire et Azor, l'opéra d'André Ernest Modeste Grétry. Vers 8 h, une bougie met le feu à l'une des frises du décor.
En quelques minutes, la scène est en flammes. Sur les 1 500 spectateurs, sept personnes trouvent la mort. L'enquête de police conclut à un accident. En fait, les bassins, devant servir à alimenter la pompe à incendie, étaient vides d'eau, en raison de la longue sécheresse de l'été.
Un nouveau théâtre sort de terre le 3 mai 1813.
25 mai 1800. L'explosion de la tour des Espagnols
La tour des Espagnols, transformée en poudrière, explose suite à l'effondrement du plancher sur la réserve de munitions, au château des ducs de Bretagne. Bilan : soixante morts et plus d une centaine de blessés.
27 décembre 1892. L'incendie du quai Baco
À 8 h du matin, un dépôt de spiritueux contenant 2 600 hectolitres de divers alcools prend feu. L'incendie gagne la Biscuiterie LU, située à proximité. Bilan : un mort et 54 blessés dont 33 sapeurs-pompiers.
28 janvier 1972. Incendie de la cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul
La cathédrale brûle ! Ce vendredi 28 janvier 1972, « l'alerte est réceptionnée à 16 h 18 » par les sapeurs-pompiers de la proche caserne du commandant Gouzé, rue du Maréchal-Joffre. « À 16 h 19, les secours sont déclenchés. À 16 h 20, les sapeurs sont sur place. »
C'est un ouvrier-couvreur effectuant des réparations sur la toiture de la cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul, à l'aide d'un chalumeau, qui a mis le feu accidentellement à l'édifice.
La cathédrale de Nantes devient vite la proie des flammes. Selon le rapport d'incendie de l'époque, 71 professionnels et 35 volontaires interviennent. Les centres de Vertou, Saint-Herblain et Saint-Étienne-de-Montluc viennent prêter main-forte à leurs collègues nantais.
Deux sapeurs seront blessés légèrement dans l'intervention. « Le feu sera éteint à 21 h 30 mais l'opération ne sera terminée que le lendemain à 10 h 38 », précise le rapport d'époque. Dans la chapelle Saint-Yves de la cathédrale, un tableau représente ce terrible incendie.
29 octobre 1987. Incendie de l'entrepôt Loiret et Haentjens
L'appel d'urgence reçu par les pompiers à 9 h, ce matin-là, porte sur « un feu dans un silo à grain ». Il s'agit en fait d'un feu dans un entrepôt contenant entre autres 2 850 tonnes d'engrais NPK. C'est la première évacuation massive d'une population soumise à un risque majeur en Europe.
37 900 habitants sont évacués, à cause d'un nuage toxique, après le déclenchement du plan Orsec par la préfecture de Loire-AtlantIque.
Quelques centaines d'habitants sont « oubliées ». Le risque d'explosion est majeur. « Après coup, la préfecture notera sévèrement le manque de moyens pour évaluer les risques, les gérer et la mauvaise gestion de la communication », observait, en septembre 2011, le colonel Jean-François Schmauch, pompier à la retraite, spécialisé dans l'histoire des services de secours
En Une, sur six colonnes, un quotidien parisien à sensation titre alors « Nuage toxique : scènes de pillage à Nantes ».
7 octobre 1991. Dépôt d'hydrocarbures en feu à Saint-Herblain
« Les pompiers sont partis avec ce message : un avion sur Saint-Herblain », raconte le colonnel. En fait, c'est une explosion dans un dépôt d'hydrocarbures. Une énorme fumée envahit le ciel. À 11 h 05, le feu est « attaqué » sur la base d'un débit de 1 700 m3/h. À 12 h 17, le feu est éteint.
1er avril 2012. Le passage de la Châtelaine
En plein carnaval de la Mi-Carême, le dimanche 1er avril 2012, le feu se déclare dans la galerie marchande du passage de la Châtelaine, située entre les rues Crébillon et Scribe, dans l’hyper-centre de Nantes. Un lieu historique de la vie de Nantes. Plus de 120 années d'histoire partent en fumée.
Un important incendie dans le centre-ville de Nantes avait détruit plusieurs magasins, des appartements et un restaurant passage de la Châtelaine, le 7 octobre 1991.
17 juin 2004. Hôtel de la Duchesse-Anne
Le bel édifice des années 30 est ravagé par les flammes. L'incendie, accidentel, a débuté à 17 h 30, en plein jour, dans le garage et se propage jusqu'à la charpente. Il ne fait heureusement aucune victime.
Le toit et une partie du dernier étage de l'hôtel de la Duchesse-Anne, à Nantes, avaient été detruits, le 17 juin 2004. Une maison de retraite de 80 personnes avait dû être évacuée.
24 février 2011. Centre commercial de Malakoff
Le centre commercial, situé au cœur du quartier de Malakoff, à Nantes, brûle le 24 février 2011, sur une large moitié. Le sinistre dévore un bar, un kebab, une boulangerie, la mairie annexe. Le supermarché Lidl est été partiellement détruit.
Le sinistre, qui avait débuté vers 23 h, jeudi 24 février 2011, mobilise une centaine de pompiers. Vingt-quatre familles doivent quitter leurs appartements en pleine nuit, chassées par d'épaisses fumées.
Gros émoi dans cette cité populaire en pleine rénovation. Vendredi 25 février 2011, au matin, beaucoup d'habitants sont en larmes.
Rapidement, un jeune de 19 ans est interpellé, avec une dizaine d'autres personnes. Il sera le seul à être écroué, désigné comme incendiaire par certains témoignages. Jusqu'à ce que les témoins se rétractent. L'enquête se termine par un non-lieu.
1er avril 2012. Le passage de la Châtelaine
En plein carnaval de la Mi-Carême, le dimanche 1er avril 2012, le feu se déclare dans la galerie marchande du passage de la Châtelaine, située entre les rues Crébillon et Scribe, dans l’hyper-centre de Nantes. Un lieu historique de la vie de Nantes. Plus de 120 années d'histoire partent en fumée.
17 juin 2004. Hôtel de la Duchesse-Anne
Le bel édifice des années 30 est ravagé par les flammes. L'incendie, accidentel, a débuté à 17 h 30, en plein jour, dans le garage et se propage jusqu'à la charpente. Il ne fait heureusement aucune victime.
15 juin 2015. La basilique Saint-Donatien
Sous les combles de la cathédrale, deux couvreurs réparent un cheneau en plomb, à l’aide d’un chalumeau, lorsqu’ils remarquent la fumée. Ils tentent de stopper l’incendie avec leur propre extincteur et avec celui trouvé sur place. En vain. L’incendie faisait déjà rage dans la charpente de la basilique Saint-Donatien.
Alertés, les pompiers réussissent à secourir les deux jeunes hommes, sous les yeux du père Robin, qui avait dit la messe du matin. Il a juste eu le temps de sauver « son calice et [son] bréviaire ».
SOURCE: OUEST FRANCE
De nombreux Nantais se souviennent encore de l'incendie de la cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul, du feu qui ravagea l'hôtel de la Duchesse-Anne, le passage de la Châtelaine ou la basilique Saint-Donatien. D'autres grandes catastrophes ont été oubliées, comme l'incendie du théâtre Graslin.
24 août 1796. Le théâtre Graslin en feu
Malgré les efforts de prévention et l'installation d'une pompe à incendie, l'inéluctable ne peut être évité. À l'affiche, Zémire et Azor, l'opéra d'André Ernest Modeste Grétry. Vers 8 h, une bougie met le feu à l'une des frises du décor.
En quelques minutes, la scène est en flammes. Sur les 1 500 spectateurs, sept personnes trouvent la mort. L'enquête de police conclut à un accident. En fait, les bassins, devant servir à alimenter la pompe à incendie, étaient vides d'eau, en raison de la longue sécheresse de l'été.
Un nouveau théâtre sort de terre le 3 mai 1813.
25 mai 1800. L'explosion de la tour des Espagnols
La tour des Espagnols, transformée en poudrière, explose suite à l'effondrement du plancher sur la réserve de munitions, au château des ducs de Bretagne. Bilan : soixante morts et plus d une centaine de blessés.
27 décembre 1892. L'incendie du quai Baco
À 8 h du matin, un dépôt de spiritueux contenant 2 600 hectolitres de divers alcools prend feu. L'incendie gagne la Biscuiterie LU, située à proximité. Bilan : un mort et 54 blessés dont 33 sapeurs-pompiers.
28 janvier 1972. Incendie de la cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul
La cathédrale brûle ! Ce vendredi 28 janvier 1972, « l'alerte est réceptionnée à 16 h 18 » par les sapeurs-pompiers de la proche caserne du commandant Gouzé, rue du Maréchal-Joffre. « À 16 h 19, les secours sont déclenchés. À 16 h 20, les sapeurs sont sur place. »
C'est un ouvrier-couvreur effectuant des réparations sur la toiture de la cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul, à l'aide d'un chalumeau, qui a mis le feu accidentellement à l'édifice.
La cathédrale de Nantes devient vite la proie des flammes. Selon le rapport d'incendie de l'époque, 71 professionnels et 35 volontaires interviennent. Les centres de Vertou, Saint-Herblain et Saint-Étienne-de-Montluc viennent prêter main-forte à leurs collègues nantais.
Deux sapeurs seront blessés légèrement dans l'intervention. « Le feu sera éteint à 21 h 30 mais l'opération ne sera terminée que le lendemain à 10 h 38 », précise le rapport d'époque. Dans la chapelle Saint-Yves de la cathédrale, un tableau représente ce terrible incendie.
29 octobre 1987. Incendie de l'entrepôt Loiret et Haentjens
L'appel d'urgence reçu par les pompiers à 9 h, ce matin-là, porte sur « un feu dans un silo à grain ». Il s'agit en fait d'un feu dans un entrepôt contenant entre autres 2 850 tonnes d'engrais NPK. C'est la première évacuation massive d'une population soumise à un risque majeur en Europe.
37 900 habitants sont évacués, à cause d'un nuage toxique, après le déclenchement du plan Orsec par la préfecture de Loire-AtlantIque.
Quelques centaines d'habitants sont « oubliées ». Le risque d'explosion est majeur. « Après coup, la préfecture notera sévèrement le manque de moyens pour évaluer les risques, les gérer et la mauvaise gestion de la communication », observait, en septembre 2011, le colonel Jean-François Schmauch, pompier à la retraite, spécialisé dans l'histoire des services de secours
En Une, sur six colonnes, un quotidien parisien à sensation titre alors « Nuage toxique : scènes de pillage à Nantes ».
7 octobre 1991. Dépôt d'hydrocarbures en feu à Saint-Herblain
« Les pompiers sont partis avec ce message : un avion sur Saint-Herblain », raconte le colonnel. En fait, c'est une explosion dans un dépôt d'hydrocarbures. Une énorme fumée envahit le ciel. À 11 h 05, le feu est « attaqué » sur la base d'un débit de 1 700 m3/h. À 12 h 17, le feu est éteint.
1er avril 2012. Le passage de la Châtelaine
En plein carnaval de la Mi-Carême, le dimanche 1er avril 2012, le feu se déclare dans la galerie marchande du passage de la Châtelaine, située entre les rues Crébillon et Scribe, dans l’hyper-centre de Nantes. Un lieu historique de la vie de Nantes. Plus de 120 années d'histoire partent en fumée.
Un important incendie dans le centre-ville de Nantes avait détruit plusieurs magasins, des appartements et un restaurant passage de la Châtelaine, le 7 octobre 1991.
17 juin 2004. Hôtel de la Duchesse-Anne
Le bel édifice des années 30 est ravagé par les flammes. L'incendie, accidentel, a débuté à 17 h 30, en plein jour, dans le garage et se propage jusqu'à la charpente. Il ne fait heureusement aucune victime.
Le toit et une partie du dernier étage de l'hôtel de la Duchesse-Anne, à Nantes, avaient été detruits, le 17 juin 2004. Une maison de retraite de 80 personnes avait dû être évacuée.
24 février 2011. Centre commercial de Malakoff
Le centre commercial, situé au cœur du quartier de Malakoff, à Nantes, brûle le 24 février 2011, sur une large moitié. Le sinistre dévore un bar, un kebab, une boulangerie, la mairie annexe. Le supermarché Lidl est été partiellement détruit.
Le sinistre, qui avait débuté vers 23 h, jeudi 24 février 2011, mobilise une centaine de pompiers. Vingt-quatre familles doivent quitter leurs appartements en pleine nuit, chassées par d'épaisses fumées.
Gros émoi dans cette cité populaire en pleine rénovation. Vendredi 25 février 2011, au matin, beaucoup d'habitants sont en larmes.
Rapidement, un jeune de 19 ans est interpellé, avec une dizaine d'autres personnes. Il sera le seul à être écroué, désigné comme incendiaire par certains témoignages. Jusqu'à ce que les témoins se rétractent. L'enquête se termine par un non-lieu.
1er avril 2012. Le passage de la Châtelaine
En plein carnaval de la Mi-Carême, le dimanche 1er avril 2012, le feu se déclare dans la galerie marchande du passage de la Châtelaine, située entre les rues Crébillon et Scribe, dans l’hyper-centre de Nantes. Un lieu historique de la vie de Nantes. Plus de 120 années d'histoire partent en fumée.
17 juin 2004. Hôtel de la Duchesse-Anne
Le bel édifice des années 30 est ravagé par les flammes. L'incendie, accidentel, a débuté à 17 h 30, en plein jour, dans le garage et se propage jusqu'à la charpente. Il ne fait heureusement aucune victime.
15 juin 2015. La basilique Saint-Donatien
Sous les combles de la cathédrale, deux couvreurs réparent un cheneau en plomb, à l’aide d’un chalumeau, lorsqu’ils remarquent la fumée. Ils tentent de stopper l’incendie avec leur propre extincteur et avec celui trouvé sur place. En vain. L’incendie faisait déjà rage dans la charpente de la basilique Saint-Donatien.
Alertés, les pompiers réussissent à secourir les deux jeunes hommes, sous les yeux du père Robin, qui avait dit la messe du matin. Il a juste eu le temps de sauver « son calice et [son] bréviaire ».
SOURCE: OUEST FRANCE
Incendie du Scandinavian
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Le 6 avril 1990 à 21 heures 45, le ferry quitte Oslo pour Frederikshavn avec 383 passagers et 99 membres d'équipage. Aux environs de deux heures du matin, deux incendies éclatent au niveau 3 du navire. Le sinistre s'étend à tout le pont puis passe d'un pont à l'autre. Lorsque le commandant apprend l'incendie, il essaye de fermer les portes coupe-feu mais celles-ci doivent être fermées manuellement. Plusieurs passagers n'entendent pas les alarmes incendies, n'arrivent pas à se repérer dans le brasier ou perdent connaissance à cause de fumées nocives puis décèdent. Au total, l'incendie fait 158 morts ; une dernière victime décède à l'hôpital deux semaines plus tard. L'enquête révèlera que l'incendie était d'origine criminelle, mais le coupable n'est toujours pas connu. Le ferry en feu est remorqué jusqu'à Lysekil. Il arrive à destination le 8 avril et l'incendie est éteint en 10 heures.
Incendie Manège militaire Québec - Avec le temps
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L'incendie du 4 avril 2008 au Manège Militaire de Québec. Une partie de l'histoire de Québec (1884) s'est envolée en fumée.
Un incendie majeur a ravagé le Manège militaire, un des plus importants monuments historiques de Québec
Un incendie majeur a ravagé le Manège militaire, un des plus importants monuments historiques de Québec
ICI NOTRE HISTOIRE : Incendie Hôtel-Dieu
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Un incendie majeur dévaste la partie la plus ancienne de l'Hôtel-Dieu Saint-Vallier et du monastère des Augustines à Chicoutimi.
1863 - 2013 : Survol de 150 ans d'histoire MONTREAL
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Premier service d'incendie en importance au Québec et deuxième au Canada, le Service de sécurité incendie de Montréal a été le premier service d'incendie canadien à fêter son 150e anniversaire, en 2013. Nous vous invitons à en apprendre davantage sur l'histoire du service et ses événements marquants en visionnant cette capsule vidéo.
