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Les feux dans l'histoire

Le Tout-Paris en deuil après l'incendie du Bazar de la Charité en 1897

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«Paris a été le 4 mai 1897 le théâtre d'une des plus épouvantables catastrophes qu'on ait vu depuis des années. En quelques minutes, le Bazar de la Charité a été entièrement brûlé». La «catastrophe» comme le titre Le Figaro au lendemain du drame se déroule à quatre heures de l'après-midi au moment où l'affluence est «la plus considérable et la plus brillante».
Chaque année depuis 1885, sur une idée merveilleuse d'Henry Blount, le Bazar de la Charité regroupe, en pleine saison mondaine, toutes les œuvres de bienfaisance. On y vend des objets de lingerie et des colifichets divers au profit des plus démunis. C'est un événement mondain, le Tout-Paris s'y presse. Toujours situé dans les quartiers chics, en 1897 il se tient au 15-17 de la rue Jean-Goujon (8ème arrondissement) sur un vaste terrain vague prêté à l'occasion. Le bâtiment est constitué de planches de sapin toutes fraîchement peintes au vernis.
À l'intérieur, on y installe la reconstitution d'une vieille rue de Paris du Moyen-âge (décor en carton-pâte racheté à l'exposition du Théâtre, au palais de l'Industrie). Vingt-deux échoppes médiévales seront donc tenues par des élégantes Parisiennes: «Qu'elles seront jolies les vendeuses, dans ces échoppes à auvent, dans ces maisonnettes dont les balcons sont ornés de plantes grimpantes ou de fleurs, dans ces auberges aux noms historiques! On irait là, rien que pour la curiosité du spectacle!» s'enthousiasme Le Figaro, la veille du drame le 30 avril 1897. Un autre espace est réservé au cinématographe des Frères Lumières, le grand succès du moment!
4 mai 1897, le lendemain de l'inauguration, près de 1.200 invités se pressent à cette kermesse de bienfaisance. Vers 16 heures, c'est l'accident fatal. En une demi-heure, toute la capitale est en deuil. Le Figaro durant six jours fait paraître au moins quatre à cinq pages sur l'incendie montrant ainsi le retentissement de l'événement. Du 6 au 9 mai 1897 le Journal titre en Une «Paris en deuil» en caractère gras et livre jour après jour tous les détails sur le sinistre.
Un véritable brasier en quelques minutes

«Les flammes en moins de trois minutes gagnèrent les frises des décors, courant dans les toiles peintes avec la rapidité de la foudre et mettant le feu à tout le bâtiment. Ce fut une panique inimaginable. En proie, à un affolement subit, douze cent personnes se précipitèrent vers les deux portes, se bousculant, s'écrasant, tombant en tas les unes sur les autres, et formant ainsi d'infranchissables barricades de corps humains amoncelés, qui fermaient le chemin du salut aux malheureux restés derrière. On vit ainsi un spectacle inoubliable. Dans un immense cadre de feu formé par l'ensemble du Bazar, où tout brûlait à la fois, boutiques, cloisons, plancher et façade, des hommes et des femmes se tordaient, poussant des hurlements de damnés, essayant de trouver une issue, puis flambaient à leur tour et retombaient au monceau toujours grossissant de cadavres calcinés. Cela ne dura pas longtemps, vingt-minutes à peine. Puis toute la carcasse en feu s'abattit» raconte le journaliste du Figaro dépêché sur les lieux.
Les secours arrivent de tous les côtés: en face au numéro 20 de la rue se trouvent les écuries du baron de Rothschild, l'établissement ouvre ses portes aux malheureux en flamme, les cochers inondent d'eau les rescapés, d'autres se jettent dans le bassin servant à faire boire les chevaux. Des sœurs de charité de l'hôpital de Notre-Dame du Perpétuel n'hésitent pas à grimper sur un mur derrière le Bazar. Les ouvriers de presse du journal La Croix, voisin du lieu du drame, contribuent à sauver quelques vies. Les sapeurs pompiers de Paris arrivés sur place tentent de sécuriser les alentours.
On décompte 126 victimes et 255 blessés. Le Figaro chaque jour dresse les listes des victimes: celles-ci ne cessent de s'allonger. Les défunts sont pour la plupart des personnalités connues de la haute aristocratie. Les corps meurtris sont transportés au palais de l'Industrie. «Oh! Cet enlèvement de cadavres! Avec quel soin il faut les prendre ces pauvres morts carbonisés, pour les empêcher de tomber en loques! On les soulève, on les place sur une serpillère, pour les emporter entiers, ou tout au moins les mêmes morceaux ensemble...».
Puis au palais de l'Industrie: «On les range pour qu'on puisse essayer de les reconnaître… À quoi? Plus de vêtements, nous l'avons dit. Plus de visage. Plus rien. Les bijoux eux-mêmes ont été fondus dans la fournaise…». Les familles éplorées tentent d'identifier un de leur proche. La Duchesse d'Alençon, sœur de Sissi impératrice d'Autriche figure parmi les victimes. Après de longues recherches et par élimination, on s'arrête sur un cadavre complètement carbonisé: «On apercevait seulement les dents du squelette, de jolies dents égales et bien rangées ce qui répondait bien au signalement de la duchesse». Le dentiste de la Duchesse est appelé pour procéder à un examen. Il est formel. Il reconnait la dentition de Son Altesse Royale. Pour établir légalement l'identité de la Duchesse un procès-verbal est dressé et le dentiste doit prêter serment. Pour la première fois l'odontologie légale est reconnue de manière officielle.
La ville Lumière est en deuil: Le Figaro publie chaque jour des annonces d'obsèques. Paris voit défiler d'incessants convois funèbres entre les églises et les cimetières: «Foule énorme à Sainte-Clotilde» pour les obsèques de la comtesse Fernand de Bonneval; à Saint-Augustin, «très nombreuse assistance» pour les obsèques de Mme de Suze; «très touchantes» les obsèques de Mme de Carayon de la Tour célébrées à La Madeleine; ou encore l'église Notre-Dame de Lorette a été trop petite pour contenir la foule aux obsèques du docteur Feulard, de Mlle Feulard et de Mme Moreau la domestique. Le journal dénombre ainsi les enterrements en s'excusant de ne pouvoir donner plus de détails faute de place.
Au Père Lachaise une tombe commune reçoit les corps non identifiés. Un hommage national est célébré le 8 mai 1897 à Notre-Dame en présence du président de la République Félix Faure.
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7 février 1904 : le grand incendie de Baltimore aux États-Unis

Les feux dans l'histoire

7 février 1904 : le grand incendie de Baltimore aux États-Unis

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Le 7 février 1904, jour du grand incendie de Baltimore, aux États-Unis. Baltimore se situe au Nord de Washington, dans le Maryland, au bout de la longue baie de Chesapeake. C’est à l’époque, déjà, une vaste agglomération de plus de 500 000 habitants.
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Les feux dans l'histoire

Il y a 135 ans... une fuite de gaz ravageait l’opéra de Nice

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Dans son édition du 25 mars 1881, Le Figaro revient longuement sur un drame qui secoue le pays à ce moment: l’incendie meurtrier qui a ravagé le théâtre de Nice et causé la mort d’une centaine de spectateurs. Comme tous les hivers, on joue dans ce théâtre à l’italienne tout en bois de l’opéra italien lorsque l’accident se produit. Le rideau a à peine le temps de se lever qu’il prend feu à la suite d’une fuite de gaz. L’incendie se propage très vite prenant au piège de très nombreuses victimes.
SOURCE: le figaro.
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Roubaix : il y a dix ans, l’incendie d’un immeuble insalubre faisait six morts

Les feux dans l'histoire

Roubaix : il y a dix ans, l’incendie d’un immeuble insalubre faisait six morts

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Le 20 août 2006, six personnes mouraient dans l’incendie du boulevard de Beaurepaire à Roubaix. Ce drame avait suscité une immense colère populaire alors que les victimes, en grande précarité, vivaient dans de tout petits logements loués par un propriétaire considéré comme un marchand de sommeil. L’homme sera condamné à cinq ans de prison ferme.
Le dimanche 20 août, vers 5 h 15, un violent incendie se déclare dans un immeuble du boulevard de Beaurepaire, dans le quartier du Pile, à Roubaix. En quelques minutes, les sapeurs-pompiers de Roubaix sont sur les lieux. Ils sont rejoints par des renforts tourquennois et villeneuvois mais malgré la promptitude des secours, le bilan est particulièrement lourd.
Cinq corps sont extraits sans vie des décombres, sous le regard médusé des habitants du quartier. Une sixième victime décède des suites de ses blessures quelques heures plus tard à l’hôpital, portant le bilan définitif à six morts. Neuf personnes sont blessées ou intoxiquées. Rapidement, après le désarroi, c’est la colère qui gronde chez les habitants du quartier. Une fois encore, les plus démunis payent un lourd tribut à la précarité. Car il apparaît que l’immeuble abritait 14 logements de 9 à 20 mètres carrés où habitaient principalement des sans-papiers, immigrés ou RMistes. Un bâtiment que l’on présente déjà comme insalubre.
« Rien n’était homologué là-dedans »
D’autant que quelques mois plus tôt, un premier incendie s’y était déclaré suite à un problème électrique. Quelques jours avant le drame, Bruno Deconynck, un locataire, a quitté l’immeuble. Selon lui, « tout l’immeuble était à refaire. Rien n’était homologué là-dedans. » Des propos qui lui valent d’être placé en garde à vue dès le dimanche après-midi, avant une rapide remise en liberté.
L’information judiciaire ouverte par le parquet de Lille se tourne ensuite vers le propriétaire de l’immeuble, soupçonné de négligence dans les travaux qu’il dit avoir entrepris à la suite de l’incendie du mois de mars. Le propriétaire de l’immeuble ainsi qu’un électricien sont mis en examen pour « mise en danger de la vie d’autrui en lien avec le non-respect des règles de sécurité, blessures et homicides involontaires ».
« Des vies sacrifiées sur l’autel de la cupidité »
Au printemps 2010, Christian Derache, le propriétaire qui louait ses chambrées 300 euros par mois comparaît devant le tribunal correctionnel de Lille. La procureure Anne-Lise Cau ne mâche pas ses mots : « Des vies ont été sacrifiées sur l’autel de la cupidité. »Le loueur de meublés, considéré comme un marchand de sommeil, est condamné à cinq ans de prison ferme et écroué à l’issue de l’audience. L’origine de l’incendie n’étant pas due à un problème électrique, Frédéric Braem, l’électricien, n’écope finalement que d’un an de prison avec sursis pour usage de faux concernant une attestation « bidonnée » remise à un organisme de contrôle.
SOURCE: ROBERT LEFEBVRE http://www.lavoixdunord.fr
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IL Y A 100 ANS EN EURE-ET-LOIR - Deux morts dans l'incendie d'une roulotte à Bullainville

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Le feu dans une roulotte fait deux victimes à Bullainville, le dimanche 25 juin 1916. Voici les articles relatant le drame dans le Progrès d'Eure-et-Loir, le Journal de Chartres et le Messager de Bonneval.

Le Progrès d'Eure-et-Loir du 28 juin 1916.
Dimanche 25 juin, un incendie s'est déclaré dans une roulotte de nomade. Un enfant de 4 ans a été complètement carbonisé ; la mère fut si grièvement brûlée que son état est considéré comme désespéré à l'hôpital de Bonneval où elle a été aussitôt hospitalisée avec un autre bébé de 30 mois légèrement atteint.
Marie Granjean a pu déclarer que c'était son fils ainé qui avait allumé un journal dans la roulotte pendant la courte absence qu'elle avait pu faire.

Le Progrès d'Eure-et-Loir du 29 juin 1916
La femme affreusement brûlée a succombé dans la soirée de mardi. Le plus jeune de ses enfants, âgé de 14 mois ne porte que quelques contusions ; l'autre, âgé de 4 ans n'a pu être sauvé.

Le Messager de Bonneval du 2 juillet 1916

Bullainville. Dimanche soir vers 9 heures et demie, un incendie s'est déclaré dans la roulotte de nomade stationnant à l'entrée du bourg et qui fut en partie détruite.
Un petit garçon de 2 ans est mort dans le brasier, quant à la propriétaire de la voiture, Marie Granjean, 37 ans, vannière ambulante, elle fut si grièvement brûlée sur diverses parties du corps qu'on dut la transporté à l'hôpital de Bonneval où malgré les soins qu'on lui prodigua elle succomba le lendemain. Au prix de sa propre vie l'infortunée avait réussi à arracher des flammes sa fillette âgée de 14 mois laquelle n'a été que légèrement brûlée.
C'est le petit garçon qui en approchant un journal de la flamme d'une bougie aurait causé l'incendie.

Le Journal de Chartres 30 juin 1916

Bullainville. Enfant carbonisé. Dimanche dernier, un incendie s'est déclaré dans une roulotte.
Un enfant a été carbonisé et la mère grièvement blessée ;
Mme Grandjean, la mère de l'enfant a été conduite à l'hôpital de Bonneval.

SOURCE: http://intensite.net
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Les feux dans l'histoire

Déguisée en homme, elle sème la panique à Nantes

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À la fin juin 1926, à Nantes, une jeune femme de 26 ans est prise d'un véritable coup de folie. En une nuit, elle allume plusieurs incendies et blesse deux hommes par arme à feu.

Les policiers et les passants rassemblés devant la porte de son immeuble, au n° 12 de la place Bretagne, l'avaient bien mis en garde. Un individu armé est entré dans l'immeuble pour échapper aux agents intrigués par l'allure de ce jeune garçon en veston de coton noir et pantalon gris au visage passé au brou de noix coiffé d'une casquette.

Il est tôt ce vendredi matin, 30 juillet 1926, et l'électricien s'en moque. Il est pressé de rentrer chez lui malgré l'appel à la prudence. Sur le palier du 2e étage, il fait une pause-pipi. Mais les toilettes sont occupées. Il essaie toutefois de forcer la porte quand elle s'entrouvre pour laisser passer une main armée qui tire deux coups de feu. Touché grièvement à la poitrine et à la hanche, l'électricien s'écroule dans les escaliers.

Le tireur en profite pour filer et va se cacher dans une maison de la rue Didienne où il est finalement désarmé et arrêté. Ou plus exactement elle, car le fugitif que l'on pensait être un adolescent est en fait une femme de 28 ans. L'épilogue d'une nuit de folie à Nantes inspirée par la vengeance.

"J'ai pensé que c'était le moment de me venger"

Dans la nuit du 29 au 30 juin, Joséphine Quintin, une modiste de 28 ans, a d'abord saccagé son habitation, dans les quartiers Est de Nantes, avant d'y mettre le feu puis d'allumer plusieurs autres incendies et de tirer sur l'une des victimes.

Arrêtée après une course-poursuite et un deuxième blessé dans le centre-ville, elle met fin à ses jours en septembre de la même année à l'hôpital St-Jacques où elle est internée. Pour seul motif à ces gestes de folies, la jeune femme a expliqué vouloir se venger : « J'ai agi ainsi lorsque je n'ai plus eu d'argent. J'ai pensé alors que c'était le moment de me venger de toute personne qui a contribué à ma ruine et qui me voulait du mal », a-t-elle déclaré aux policiers qui l'interrogeaient.
SOURCE: Presse Océan du dimanche 24 janvier 2016
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Incendie à l'Empire State Building

Les feux dans l'histoire

Incendie à l'Empire State Building

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Sujet (en anglais) rendant compte des dégâts causés par un incendie qui a éclaté dans l'Empire State Building. Images commentées des dégâts et des secours sur les lieux de l'incendie. Images d'archive INA
Institut National de l'Audiovisuel
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Retour sur le 4 janvier 1966 : incendie et explosion de la raffinerie de Feyzin

Les feux dans l'histoire

Retour sur le 4 janvier 1966 : incendie et explosion de la raffinerie de Feyzin

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Le 4 janvier 1966, il y a tout juste 50 ans, la raffinerie de Feyzin aux portes de Lyon était ravagée par un gigantesque incendie qui a entraîné des explosions successives. Le drame avait causé la mort de 18 personnes, dont 11 pompiers.
4 janvier 1966 : une erreur de manipulation sur le site de la raffinerie... et une tragique réaction en chaîne
L'accident a débuté par une fuite de propane, à la suite d'une manipulation pendant un entretien de routine sous une sphère de stockage. Le gaz s'est répandu à l'extérieur de l'enceinte de la raffinerie et jusqu'à une route proche. L'incendie s'est déclenché par le contact de la poche de gaz avec un véhicule circulant sur cette route. Cet incendie a entraîné les explosions successives des sphères de stockage de propane. Cet accident industriel majeur s'est soldé par un lourd bilan humain et matériel. Tout a débuté par une fuite de propane à la suite d'une opération de routine. La catastrophe a coûté la vie à 18 personnes. Parmi les victimes : sept pompiers de Lyon, quatre pompiers de Vienne, deux employés de la raffinerie, trois employés d’une entreprise sous-traitante, un employé d’une société voisine et le conducteur qui a échappé aux barrages routiers et provoqué la fatale réaction en chaîne ...

L'incendie a également fait une centaine de blessés et de nombreux dégâts matériels sur le site ainsi qu’à l’extérieur de l'établissement. Au total, près de 1500 habitations et autres constructions ont été affectées par les explosions. Cette catastrophe industrielle est une des plus meurtrières dans la France de l'après-guerre. De ce drame, l’une des catastrophes les plus marquantes de l'histoire industrielle récente, naîtra une "culture du risque industriel"...
SOURCE: http://france3-regions.francetvinfo.fr
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Les feux dans l'histoire

Les grands incendies parisiens

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EN IMAGES - Au moment où le prestigieux hôtel Lambert est ravagé par les flammes, retour en images sur les nombreux incendies qui ont marqué l'histoire de Paris.
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L'incendie de la cathédrale de Reims

Les feux dans l'histoire

L'incendie de la cathédrale de Reims

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Contrairement à ce que l'on pourrait supposer, le renom international de la cathédrale Notre-Dame de Reims ne tient pas aux couronnements des rois de France mais au bombardement qui la frappe, le 19 septembre 1914, et engendre un gigantesque incendie.
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Incendie du studio cinéma de la rue Jenner à Paris 29 juin 1967

Les feux dans l'histoire

Incendie du studio cinéma de la rue Jenner à Paris 29 juin 1967

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Rue Jenner, à Paris, un incendie a ravagé les studios de cinéma appartenant à Jean Pierre MELVILLE. Sur place, interview du réalisateur à propos d'une possible malveillance et images des pompiers luttant contre le feu. Document vidéos ina.fr
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